
La pollution sonore est une source de stress énorme sur les animaux sauvages. Reproduite en laboratoire, cette pollution sonore induit chez des moineaux une augmentation de corticosterone, l’hormone du stress. Cela a pour effet secondaire de diminuer leur consommation de nourriture, et d’augmenter la diversité de leur microbiote intestinal. Pour le moment, cela permet surtout de comprendre pourquoi les oiseaux urbains présentent un microbiote plus diversifié que leurs congénères des campagnes.
