
La pandémie de COVID-19 a massivement touché les populations, parfois sur de longues périodes. Bien que le virus ne cible pas directement les neurones, des altérations cognitives et des modifications structurelles du cerveau ont été observées chez des personnes infectées, y compris celles n’ayant pas été hospitalisées ou ne souffrant pas de COVID long.
Une nouvelle analyse basée sur la “UK Biobank” (Angleterre) révèle que le SARS-CoV-2 pourrait être associé une augmentation de plaques β-amyloïde, biomarqueur caractéristique de la maladie d’Alzheimer. Les personnes infectées, notamment celles ayant été hospitalisées ou souffrant d’hypertension, présentaient des modifications biologiques et des anomalies cérébrales similaires à celles observées dans la maladie d’Alzheimer.
Si cette étude ne prouve pas un lien de cause à effet, elle alerte sur le risque potentiel que le COVID-19 puisse accélérer ou déclencher des maladies neurodégénératives. A ce jour les mécanismes expliquant ces résultats restent complètement hypothétiques, et il sera important de creuser la question pour y voir plus clair.
