Gérer le décalage horaire en jouant sur la durée du jour

Jetlag

Changer brutalement nos cycles lumière-obscurité, comme lorsqu’on traverse plusieurs fuseaux horaires, peut perturber notre horloge interne et provoquer du jetlag. Mais toutes les perturbations n’ont pas le même effet.
Une nouvelle étude chez la souris révèle l’importance de la durée relative du jour et de la nuit lors de ces décalages. En comparant des changements où la phase lumineuse est prolongée pendant la journée de décalage (L-shift) à ceux où la phase d’obscurité est prolongée (D-shift), les chercheurs ont observé que les souris s’adaptent beaucoup mieux aux L-shifts. Les rongeurs récupèrent plus rapidement et réduisent même la sévérité de certaines infections comme la septicémie. La clé ? Un sommeil prolongé facilitant la réadaptation du rythme circadien.
Ainsi, jouer sur la durée des phases lumineuses pourrait considérablement améliorer notre capacité à gérer les troubles liés au décalage horaire et aux horaires de travail décalés. Mais les chercheurs indiquent que cela pourrait même permettre d’optimiser les stratégies thérapeutiques, par exemple en imaginant à l’hopital de simplement modifier la durée d’éclairage.

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